économie

Le développement durable ? Déjà dépassé. Le produit réutilisable à l'infini débarque dans l'Hexagone

Imaginez un siège de bureau, qui, une fois usé, est entièrement recyclé pour produire un autre siège à l'identique. Voici en résumé le concept du "cradle to cradle" (littéralement "du berceau au berceau"). Une production circulaire zéro déchet ou, plus exactement, dont les déchets constituent la matière première.

Par Marina Alcaraz (Les Echos)

Les grandes sociétés cotées verseront 37 milliards de dividendes au titre de 2011.

Malgré la crise, les grandes entreprises vont tenter de préserver leurs actionnaires. Les dividendes qui seront versés cette année par les ténors du CAC 40 (au titre des résultats de l'exercice 2011) devraient en effet atteindre 37,4 milliards d'euros, selon les estimations des analystes du consensus FactSet, retraité par PrimeView. Le rendement du CAC 40 - dividende par action rapporté aux cours de Bourse -apparaît ainsi très attractif, à 4,45 %. « Les sociétés cherchent à maintenir leurs coupons afin d'éviter de donner un signal négatif au marché », explique Pascal Quiry, coauteur du Vernimmen. Dans le détail, 20 entreprises de l'indice vedette devraient faire progresser leur dividende et 11 le stabiliser, d'après Markit Dividend.

Alors que certains thèmes comme l’emploi, l’éducation ou la santé se placent régulièrement entête des préoccupations des Français dans les enquêtes d’opinion, le thème de la désindustrialisation semble progressivement émerger au rang de ces inquiétudes et cristalliser la peur du déclin qui gagne la société française. Depuis plusieurs années déjà se profile le spectre de la désindustrialisation : aux images de fermetures d’usines des années 1970 et 1980 s’ajoute désormais la peur insidieuse des délocalisations. Une prise de conscience collective se fait jour : le potentiel industriel français serait en danger et ses perspectives d’avenir plus que limitées. Cette prise de conscience se traduit par la prégnance du thème de la réindustrialisation dans les programmes politiques des différents partis : d’un bout à l’autre du spectre partisan, il figure en effet en bonne place. Mais les enquêtes d’opinion révèlent également la montée du sentiment de vulnérabilité chez les Français, qui sont aujourd’hui une majorité à estimer leur pays mal placé dans la compétition économique mondiale.
La désindustrialisation apparaît dès lors à la fois comme un symptôme et une cause de la perte de vitesse des performances économiques françaises : elle fait l’objet d’un constat largement partagé et d’une désolation croissante. Une minorité de Français considère ainsi désormais son pays comme une « grande puissance industrielle ». Or, le secteur industriel revêt une importance symbolique aux yeux de la population : il est le porteur de la puissance à l’international, mais également le vecteur de l’innovation, ce qui justifie qu’il soit selon un tiers des Français le secteur qui devrait le plus bénéficier du soutien de l’Etat. L’impuissance publique à l’égard de ce phénomène est alors d’autant plus mal perçue par une opinion inquiète.
Face aux différentes politiques de soutien actuellement avancées pour contribuer à réindustrialiser la France, les positions sont variées. Les Français sont particulièrement sensibles aux valorisations du « made in France ». On observe en effet un patriotisme économique important, supérieur à celui constaté chez nombre de partenaires

lire la note complète: Les Français et la désindustrialisation par Jérôme Fourquet    (c) Fondation Jean-Jaures

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Face aux défis planétaires du XXIème siècle et aux besoins de coopération pour y répondre, une volonté politiquecommune et des cadres institutionnels adaptés font cruellement défaut. Thierry Soret explore les différentes formes de multilatéralisme qui, combinées, permettraient à la gouvernance économique mondiale d’atteindre son objectif: le développement partagé.

Le constat est depuis longtemps établi, mais la crise économique l’a renforcé : les contraintes que fait peser une plus grande interdépendance sur les politiques nationales impliquent des espaces et des mécanismes de coopération internationale renforcés. Qu’il s’agisse de la régulation économique et financière, de la lutte contre le changement climatique ou des politiques de développement économique, les gouvernements ne peuvent pas aujourd’hui faire l’impasse de la coopération internationale.

lire le document: Crise dans la gouvernance économique
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Le PS a publié un bulletin de conjoncture sur la situation éconmique de la France.
L'INSEE vient de sortir un rapport sur la gestion des finances publiques(  INSEE Rapport sur les finances publiques   ) qui montre que la situation budgétaire s'est dégradée depuis 30 ans mais que la dernière période  de 10 ans gérée par la droite a vu une accélération de cette dégradation avec plein de  cadeaux fiscaux sans contre partie aux plus riches.
Les finances de l'état se sont trouvées bien dépourvues quand la crise est arrivée.
Que faut-il faire? Travailler à  essayer de réparer en catastrophe  les déficits qui se sont creusés par la rigueur ou bien essayer de soutenir la croissance pour éviter une dépression?