politique

 
L’Histoire  de  l’aménagement  du  territoire  en  Ile-de-France  est  marquée  par  un  désengagement  progressif  financier  de  l’Etat,  dans  le  cadre   des  contrats  de  plan  puis  de  projet,  contribuant  à  l’accroissement  des  inégalités  sociales  et  territoriales,  en  matière  d’emploi,  de  logement  et  de  transports collectifs.  
Les Opérations  d’Intérêt National  (OIN)  lancées  sur  le  territoire  francilien  ont  ensuite  progressivement  annoncé  le  retour de  la  volonté de  l’Etat de  s’impliquer dans  l’aménagement du  territoire de  la  région.
Dans le Val-de-Marne, avec l’OIN Orly – Rungis - Seine amont, nous avions appréhendé positivement ce  retour  de  l’Etat,  considérant  que  cela  se  traduirait  par  des  investissements  publics  plus  importants,  indispensables à un nouvel élan pour notre territoire, dans le respect de la démocratie locale.
 
Malheureusement,  le  texte  issu des  travaux de notre Commission spéciale sénatoriale sur  le Grand Paris  reste marqué par  la philosophie générale de votre projet de  loi. La dimension globalement unilatérale  de votre projet de métro automatique en rocade confère en effet à  l’Etat et à  la Société du Grand  Paris  la quasi-totalité  des moyens de définition  et de  réalisation,  à  la  fois  de  l’infrastructure  et  des  noyaux urbains autour des gares.  
Or, tout porte à croire que la puissante logique opérationnelle mise en place, associée à la recherche de  plus-values  foncières  et  immobilières,  risque  d’accentuer  les  inégalités  et  les  déséquilibres.  En  périphérie des périmètres définis dans  le cadre des contrats de développement  territorial, vous prenez  le  risque  de  rejeter  une  nouvelle  fois  les  populations  modestes  et  les  activités  économiques  les  moins  rentables.

lire l'intervention complète:Grand Paris Intervention de S. Lagauche
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Ce que je reproche au président de la République, ce n’est pas d’avoir ouvert ce
débat, c’est d’en faire un instrument de division nationale. C’est de vouloir décréter
qui sont les bons et les mauvais Français, comme si de telles catégories avaient le
moindre sens. C’est de désigner l’immigré ou le musulman comme fauteur d’une
«dénaturation» de l’identité française, par Jean-Marc AYRAULT, député de Loire-
Atlantique, président du groupe socialiste, radical, citoyen.
8 décembre 2009
lire le document: Construire une mémoire partagée
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Une réforme n’a d’intérêt que s ielle transforme pour l’améliorer ce qui ne fonctionne pas,tout en  renforçant ce qui marche bien.C’est le sens des nombreuses propositions qui ont été faites par le Parti socialiste pour améliorer notre organisation territoriale et notre fiscalité  locale. Les lois présentées par le gouvernement, à l’inverse, posent de nombreux problèmes.
lire le document: Livret sur la réforme des collectivités territoriales
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Le Sénat vient d'achever , dans la nuit du 27 au 28 octobre 2009, la discussion de la proposition de loi relative au service civique qui instaure un service civique volontaire destiné à remplacer le service civil mis en place en 2006.
Le texte, présenté par le groupe radical RDSE (à majorité PRG), était soutenu par le Gouvernement et la majorité. Voici un bilan du dispositif voté par le Sénat ainsi que les raison qui ont motivé le soutien du Groupe socialiste du Sénat à ce texte.
lire le document:Bilan du service civique au Sénat
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Delenda est cumulatio. C’est ainsi qu’un député socialiste,René Dosière, termine parfois ses interventions à l’Assemblée nationale, et ce depuis des années. Avec la constance de Caton, il rappelle que le cumul des mandats est une menace pour la démocratie et souhaite son interdiction. Sourires dans les travées de l’Assemblée ? Relève-t-on encore ses propos ?
Pourquoi un énième essai sur le sujet ? Tout n’a-t-il pas été dit ?
Lire l'essai :Pourquoi il faut en finir avec le cumul
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