politique

Hier, François Hollande a été au rendez-vous de la vérité devant les Français. Le président de la République a tenu un discours clair de résistance face à la crise et a montré qu’il refuse toute résignation, qu’il n’accepte pas le déclin et qu'il veut redonner de l’espoir aux Français.

Il a choisi de mener de front la relance de la production nationale et l’effort historique de réduction des déficits publics pour notre souveraineté. François Hollande agit pour remettre sur pied notre modèle de protection sociale et de solidarité. Il est surtout le président le plus mobilisé dans la bataille pour l’emploi depuis 30 ans.

Il est le président des engagements tenus.

 

Je me réjouis que le président de la République ait annoncé qu’une loi sur le non-cumul des mandats serait votée et appliquée avant la fin de son mandat. Depuis dix mois, plus de quarante engagements sur soixante ont été tenus ou sont en cours de réalisation.

Face aux obstacles et à l’opposition systématique des conservateurs européens, François Hollande est ferme dans son bras de fer pour réorienter l’Europe.

Plus que jamais, le PS est à ses côtés et aux côtés du gouvernement pour faire réussir la gauche au service de la France et des Français.

Harlem Désir
Premier secrétaire du PS

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Merci aux électeurs de Joinville-le-Pont qui ont permis à notre candidate de finir en tête dans notre ville.
Les socialistes ont conscience des responsabilités qui leur incombent face à la situation du pays engendrée par la crise et la politique de l'ancien gouvernement.

Mais nous sommes confiants et vous donnons rendez-vous au long de la prochain période pour partager avec vous les évolutions attendues et dialoguer.

andré maizener
premier secrétaire section PS
joinville-le-pont

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L'ensemble de la gauche rassemblerait 46% des intentions de vote pour le premier tour des législatives, contre 33% pour la droite, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Europe 1 et "Paris Match". Le FN obtiendrait 16% des voix.

46% de personnes interrogées disent vouloir voter pour un candidat du PS, du Front de Gauche, d'EELV ou du Parti radical de gauche. Le PS conserve sa position hégémonique, recueillant 34,5% de ces intentions de vote à gauche. Le Front de Gauche en rassemble 7% et EELV 4,5%.

Sondage réalisé selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 860 personnes, interrogées par téléphone les 18 et 19 mai.

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Par Thomas Wieder (Le Monde)


Quarante-neuf minutes, Marseillaise comprise. Devant 100 000 personnes, selon les organisateurs, sous un ciel gris, en plein vent et avec le château de Vincennes derrière lui, François Hollande a martelé, dimanche 15 avril, les arguments qu'il compte utiliser dans la dernière ligne droite pour convaincre un maximum d'électeurs de voter pour lui dès le premier tour.

Comme souvent, François Mitterrand s'est invité très tôt dans son discours. Et notamment une phrase, prononcée par celui-ci quelques jours avant le premier tour, en 1981. "Candidat des socialistes, je suis aussi le seul candidat de gauche qui soit en mesure de l'emporter : je serai fort dans le scrutin de premier tour pour conduire le changement."

A l'époque, François Mitterrand pensait à Georges Marchais, qui obtint 15 % des voix le 26 avril 1981. Aujourd'hui, François Hollande pense à Jean-Luc Mélenchon qui pourrait, le 22 avril, réaliser le même score que le candidat communiste d'il y a trente ans.

Par Guillaume Duval (Alternatives Economiques)

Les ultimatums lancés par Nicolas Sarkozy sur l'espace Schengen relèvent de la démagogie anti-immigrés, estime Gauillaume Duval dans sa chronique pour Radio Nova. De plus, prendre l'Europe comme bouc-émissaire risque d'affaiblir la voix de la France pour régler les vrais problèmes européens : la crise grecque et la protection de notre marché intérieur.

On peut tout d'abord avoir l'impression qu'on entrevoit le bout du tunnel en Europe : les tensions se calment quelque peu sur les marchés financiers grâce à l'injection massive de liquidités par la Banque centrale européenne qui a prêté depuis décembre dernier plus de mille milliards d'euros aux banques pour trois ans avec un taux d'intérêt très bas de 1 %. Tandis que la Grèce a réussi à amener la quasi-totalité des détenteurs privés de titres de dette publique à annuler plus de la moitié de leurs créances. Soit un allègement de sa dette de plus de 100 milliards d'euros.