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Dès sa création, le 10 juin 2009, Paris Métropole a marqué son attachement à la mise en oeuvre d'un projet  novateur pour la région capitale, «expression d'un dialogue pluraliste entre les communes, les  intercommunalités, les départements et la Région, sur le devenir de la métropole».

 Les élus de «Paris Métropole» se réjouissent donc de l'attention de l'Etat pour l'avenir de la région capitale.
 
Cette préoccupation de l'Etat n'implique pas la création d'un «état d'exception».Elle ne justifie pas une  mise entre parenthèse de la décentralisation en Ile de France, qui nous a permis de construire les outils et  les projets au service des nos concitoyens. Les collectivités franciliennes sont, et doivent rester, des acteurs  déterminants du projet collectif, comme l'a souligné le Président de la République lui-même lorsqu'il a  déclaré:  «Le Grand Paris, […] c'est l'Etat qui donne l'impulsion nécessaire mais qui n'impose pas d'en haut un  projet qui ne peut réussir que s'il est partagé par tous. » - Discours de Chaillot du 29 avril 2009

 
1)  Comment pourriez-vous caractériser l'ambiance de l'université d'été du PS à La Rochelle?
 
L.C : Excellente ! Les Socialistes ont eu à cœur de se retrouver lors de cette  université , autour de Martine Aubry et de la Direction nationale dans un climat  très apaisé.  Nous avons participé à des Ateliers qui nous ont permis de reposer  le canevas du travail qui nous attend dans les mois à venir, au-delà de la  préparation des élections régionales de 2010 et du processus de désignation de  nos têtes de listes. A La Rochelle, la Première secrétaire a souhaité le vendredi  s’adresser d’abord aux militants pour tracer une feuille de route au Parti avant  de s’adresser cette fois aux Français dans son discours de clôture le dimanche.  Ce rendez-vous a marqué le retour du Parti socialiste et, en tant que Premier  secrétaire fédéral, j’ai vu un PS en ordre de marche derrière sa Première  secrétaire. Je ne peux que m’en réjouir, nous qui, dans le Val-de-Marne, avons  obtenu ce résultat dès le lendemain du Congrès de Reims !

Après son adoption en Conseil des ministres le 29 juillet 2009, une « ordonnance portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l’élection des députés » a été publiée au Journal officiel le 31 juillet.

L’ordonnance supprime 33 circonscriptions (dont la 7ème circonscription du Val de Marne, qui comprend Joinville-le-Pont, Nogent sur Marne et des parties de Champigny-sur-Marne et Saint Maur des Fossés). Elle crée 33 nouvelles circonscriptions, dont 22 dans 15 départements métropolitains et trois collectivités d’outre-mer. Elle modifie également les contours de nombreuses circonscriptions.

Le Conseil d’État a annulé, le 10 juillet 2009, l’inéligibilité pour un an prononcée en première instance contre le maire de Nogent-sur-Marne, Jacques Martin (Ump) et un de ses colistiers, Jean-René Fontaine, troisième adjoint au maire. Le tribunal administratif de Melun avait estimé, le 25 septembre 2008, que le maire réélu en mars 2008 était coupable de « manœuvres ayant altéré la sincérité du scrutin » pour diverses raisons, et notamment parce qu’il avait obtenu, à un prix d’ami, la location d’un local de campagne dans un bâtiment appartenant à une société, présidée par Jean-René Fontaine et dans laquelle la ville a une participation importante, la SAIEM.

La plainte avait été déposée par Dominique Faure, président de l’association du quartier Marie Curie. Dans l'attente du verdict, deux des rivales de Jacques Martin avaient fait acte de candidature : la députée Marie-Anne Montchamp et l'ancienne maire Estelle Deaecker (toutes deux Ump).

Le Conseil d’État a considéré que le prix du local n'était pas anormal .et que sa démolition ultérieure prouvait le caractère précaire de cet endroit.


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Au cours d’un Conseil particulièrement dense et riche,  le Conseil du STIF, réuni sous  la présidence
de  Jean-Paul  Huchon  a  voté  un  certain  nombre  de  mesures.  Les  sommes  engagées  sont
considérables, ce sont plus de 10 milliards d’euros qui ont été soumis à discussion.
Communiqué de Presse du STIF juillet 2009
 
 
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