vie municipale

Le conseil municipal de Joinville-le-Pont du 7 avril 2009 s’est tenu dans une ambiance tendue, devant à nouveau un public nombreux. Il n’y avait pourtant aucun projet important à débattre, mais beaucoup de points qui intéressaient, manifestement, bien au-delà des habitués des joutes politiques.

Lorsque l’opposition fit remarquer que le compte rendu du conseil municipal précédent, diffusé aux Joinvillais, était totalement tronqué, le maire plaida l’erreur, comme ensuite quand nous fîmes remarquer que trois des conventions à voter n’étaient pas transmises aux élus… Des erreurs qui se répètent de séance en séance, sans qu’il y soit jamais remédié.

Décidément, la constitution du comité consultatif municipal, lancé en février 2009 à Joinville-le-Pont, confirme que derrière les questions d’environnement il y a parfois de sombres manipulations politiciennes.

Le bulletin municipal « Joinville-le-Pont magazine » d’avril 2009 présente ladite instance. Sans m’en avoir informé, je suis cité parmi les « membres » dudit comité. De cette façon, mon nom, et celui du groupe d’élus que j’ai l’honneur de conduire, contribuent à donner une légitimité à une structure qui n’en a pas.

Âgé de 85 ans, Raymond Biret, ancien adjoint au maire de Joinville-le-Pont, est disparu samedi 14 mars 2009.

Après avoir travaillé comme imprimeur, Raymond Biret avait été un pilier de l’équipe de Pierre Aubry, l’ancien maire de Joinville. Il fut, en tant que maire-adjoint, en charge des quartiers puis des services municipaux.

Raymond Biret était un des responsables du parti gaulliste RPR.

Après s’être retiré du conseil municipal en 2001, il était devenu président de l’Association Joinvillaise d’Aide à Domicile (AJAD) qui intervient auprès des personnes de 60 ans et plus, d’adultes handicapés, de personnes sortant de l’hôpital ou ayant besoin d’assistance pour un maintien à domicile.

Il laisse le souvenir d’un militant infatigable et affable.

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Lors du conseil municipal du 3 février 2009, différents incidents ont émaillé la séance.

Marc Verstraete, au nom des élus du groupe Joinville en mouvement, a souligné son « grand étonnement (…) de voir que, les élus de la minorité, sont exclus de fait d’un nombre important de discussions et des cérémonies protocolaires auxquelles, traditionnellement, l’ensemble des conseillers municipaux étaient conviés ». Dénonçant la conception que se fait la municipalité du rôle des élus, Marc Verstraete décidait alors de quitter la séance.

L'association Joinville Loisirs Culture (JLC) est une des très rares organisations de la commune à être implantée dans les quartiers populaires de Joinville le Pont, en particulier dans la cité Barbusse Espérance.

Née en janvier 2006, elle repose sur l'initiative d'un collectif de jeunes Joinvillais, et a orienté son action vers l'éducation et la citoyenneté. Concrètement, JLC gère à la fois un club de futsal (football en salle), des cours de théâtre ainsi qu’un atelier d'alphabétisation.

Le caractère éclectique de ses activités a souvent compliqué ses relations avec les autorités communales : JLC dépend-elle du service des sports, de celui en charge de la culture, ou de celui qui s’occupe des jeunes ? Dans la municipalité précédente, plusieurs adjoints se sont ainsi renvoyé la balle, provoquant le mécontentement des responsables de JLC, dont son président, Samir Fergani.